– Béatrice Gloux et Bruno Bernard, équipe pastorale
Ce n’est pas d’hier que les gens se visitent à Noël.
Le Ciel s’est ouvert à des bergers, pour leur annoncer : «un sauveur vous est né!». Ces paroles les ont mis en route vers Bethléem, où ils «trouvèrent Marie, Joseph et Jésus couché dans la mangeoire», comme l’ange leur avait annoncé. Après, des mages se sont mis en route «Où est le roi des Juifs qui vient de naître?». Arrivés à Bethléem, «ils virent l’enfant avec Marie, se prosternant, ils lui rendirent hommage». Les bergers, «s’en retournèrent, chantant la gloire et les louanges de Dieu pour tout ce qui leur avait été annoncé». Les mages, après avoir adoré le Roi des Juifs, lui offrirent leurs présents, puis, «divinement avertis en songe… se retirèrent dans leur pays par un autre chemin ».
Deux regards différents et deux réactions différentes sur l’enfant, mais les deux au service de ce Salut incarné en Jésus. Et nous? Comment accueillons-nous cet avènement cette année? Comme d’habitude? Comme spectateur? Dans la frénésie des derniers préparatifs? Et si nous prenions le temps de nous arrêter : pour contempler en silence ce mystère infini de Dieu qui se donne à nous dans une extrême pauvreté.
Et si nous prenions le temps d’adorer cet enfant Jésus.
Et si nous prenions le temps d’entrer nous aussi dans cette louange et cette annonce «Aujourd’hui vous est né un Sauveur!»
Noël nous invite à être «des crèches vivantes», des lieux où la présence du Christ fait de nous des témoins enflammés de la Bonne Nouvelle, empressés de l’annoncer.
Nous vous souhaitons un Joyeux Noël et une Bonne Année!

